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TRAITE AVEC LA BANDE HUNKPAPA DE LA TRIBU SIOUX (traduit de l’anglais)

Dans le but de perpétuer l’amitié qui ait existé, comme aussi de supprimer toute cause future de discussion ou de dissensions, car il respecte les échanges et l’amitié entre les États-Unis et leurs citoyens, et la bande Hunkpapas de la tribu des Indiens Sioux, les Président des États-Unis d’Amérique, par le brigadier-général Henry Atkinson, de l’armée américaine, et le major Benjamin O’Fallon, agent des Indiens, avec les pleins pouvoirs et autorité, et commandé spécialement désigné à cet effet, d’une part, Et les chefs soussignés, les chefs et les guerriers de la dite bande Hunkpapas des Indiens Sioux, au nom de leur groupe, d’autre part, ont fait et passé les articles suivants et conditions, qui, lorsqu’il sera ratifié par le Président de l’Uni États, par et avec l’avis et du consentement du Sénat, seront obligatoires pour les deux parties, à savoir:

 

Article 1.

Il est admis par la bande d’Indiens Sioux Hunkpapas qu’ils résident dans les limites territoriales des États-Unis, de reconnaître leur suprématie, et réclamer leur protection. La dite bande admettre aussi le droit des États-Unis pour réglementer l’ensemble des échanges et des rapports sexuels avec eux.

 

Article 2.

Les États-Unis acceptent de recevoir la bande Hunkpapas de Sioux dans leur amitié, et sous leur protection, et de leur accorder, de temps en temps, de telles prestations et des actes de bonté que mai être commode, et semble juste et approprié pour le président des États-Unis.

 

Article 3.

Tous les échanges et les relations avec le groupe Hunkpapas doit être traitée à l’endroit ou aux endroits que mai être désignée et a souligné le président des États-Unis, par ses agents, et il n’y a que des citoyens américains, dûment autorisés par les États-Unis, seront admis au commerce ou à entrer en relation avec ladite bande d’Indiens.

 

Article 4.

Que la bande Hunkpapas mai est conciliable avec ces articles de la marchandise,., Comme leur nécessaires mai la demande, les États-Unis conviennent d’admettre et de licence aux commerçants d’entrer en relation avec ladite bande en vertu de la réglementation légère et équitable: en considération de quoi, le groupe Hunkpapas s’engagent à étendre la protection aux personnes et la propriété des opérateurs, et les personnes légalement employés sous eux, tandis qu’ils restent dans les limites de leur quartier particulier de pays. Et le dit Hunkpapas bande conviennent en outre que, si tout étranger, ou toute autre personne n’est pas légalement autorisé par les États-Unis, entrent dans leur district du pays, aux fins d’échanges ou d’autres points de vue, ils appréhender cette personne ou ces personnes, et lui ou leur offrir au surintendant des États-Unis ou à l’agent des Affaires indiennes, ou au commandant du poste militaire le plus proche, pour être traitée conformément à la loi. Et ils conviennent en outre de donner un sauf-conduit pour toutes les personnes qui mai être légalement autorisée par les États-Unis à passer par leur pays, et de protéger dans leurs personnes et des biens tous les agents ou autres personnes envoyées par les États-Unis à résider temporairement entre eux.

 

 

Article 5.

Cette amitié qui l’est maintenant établi entre les États-Unis et la bande Hunkpapas ne devrait pas être interrompue par la faute des individus, il est convenu que, pour des dommages causés par des individus, pas de vengeance privée ou de représailles doit avoir lieu, mais au lieu de celle-ci, Les plaintes sont faites, par la partie lésée, à l’inspecteur ou l’agent des Affaires indiennes, ou toute autre personne nommée par le Président: Et il est du devoir des dits chefs, sur la plainte en cours, comme susdit, à livrer la personne ou personnes contre qui la plainte est déposée, à la fin que lui ou qu’ils mai être puni d’après les lois des États-Unis. Et de la même manière, s’il en vol, la violence ou à assassiner, sont commis sur tout Indien ou des Indiens appartenant à la dite bande, la personne ou des personnes ainsi contrevenant ne peut être jugé, et s’il est reconnu coupable, est passible de la même manière que si le dommage a été fait à un homme blanc. Et il est convenu que les chefs de ladite Hunkpapas bande doit, à l’extrême de leur pouvoir, exercent eux-mêmes de récupérer des chevaux ou autres biens, qui mai être volés ou déchargé d’un ou plusieurs citoyens des États-Unis, par tout individu ou individus de ladite bande, et les biens ainsi récupérés doivent être remis sans délai aux agents ou toute autre personne autorisée à le recevoir, qu’il mai être restituées à leur propriétaire adéquat. Et les Etats-Unis par les présentes garantie à un Indien ou des Indiens de ladite bande, une indemnisation complète pour tous les chevaux ou autres biens qui mai être volée par l’un de leurs citoyens: Pourvu que les biens volés ne peuvent pas être récupérés, et que cette preuve suffisante est produit qu’il a effectivement été volés par un citoyen des États-Unis. Et le dit Hunkpapas bande de s’engager, sur la réquisition ou de la demande du Président des États-Unis, ou des agents, à se livrer tout résident homme blanc entre eux.

 

Article 6.

 

Et les chefs et les guerriers, comme susdit, la promesse et l’engagement que leur groupe ne sera jamais, par vente, échange ou présente comme, l’approvisionnement en aucune nation ou tribu d’Indiens, non pas dans l’amitié avec les États-Unis, avec des fusils, des munitions, ou d’autres instruments de guerre.

 

Fait à le Village Auricara, ce seizième jour de Juillet, AD 1825, et de l’indépendance des États-Unis, le cinquantième anniversaire.

En foi de quoi les dits commissaires, Henry Atkinson, et Benjamin O’Fallon, et les chefs, les hommes la tête, et les guerriers de la tribu Hunkpapas d’Indiens, ont apposé leurs signatures et y ont apposé leur sceau.

 

  • H. Atkinson, le brigadier-général, US Army, [LS]
  • Benj.O’Fallon, États-Unis, agent des affaires indiennes, [LS]
  • Mato-che-gal-lah, Little White Bear, sa x marque, [LS]
  • Cha-sa-wa-ne-che, celui qui n’a pas de nom, sa x marque, [LS]
  • Tah-ah-ah-nee, celle qui effraie le jeu, sa x marque, [LS]
  • Taw-ome-nee-o-tah, la matrice, sa x marque, [LS]
  • Mah-to-wee-tah, le visage de l’Ours blanc, sa x marque, [LS]
  • Pah-sal-SA, la Auricara, sa x marque, [LS]
  • Ha-ha-kus-ka, le White Elk, sa x marque, [LS]
En présence de —

 

  • AL Langham, secrétaire de la Commission,
  • H. Leavenworth, le Colonel, US Army,
  • P. Wilson, l’USS agent des Indiens,
  • GH Kennerly, l’USS agent des Indiens,
  • GC Spencer, capitaine, First Infantry,
  • John Gale, chirurgien, US Army,
  • RM Coleman, US Army,
  • John Gantt, capitaine, sixième d’infanterie,
  • J. Rogers, lieutenant, sixième d’infanterie,
  • D. Ketchum, majeurs, l’US Army,
  • Jas. W. Kingsbury, lieutenant, premier régiment d’infanterie,
  • Thomas Noël, lieutenant, sixième d’infanterie,
  • RH Stuart, lieutenant, First Infantry.
  • Levi Nute, lieutenant, US Army,
  • Collin Campbell.
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    TRAITE AVEC LES SIOUX DU 10 SEPTEMBRE 1836 (traduit de l‘anglais)

     

    Dans une convention tenue ce dixième jour de Septembre 1836, entre le Col Z. Taylor, agent des Indiens, et les chefs, les braves, et les principaux hommes de la Sioux de Wa-ha-shaw la tribu d’Indiens, il a été représenté, que, selon les stipulations de l’article premier du Traité de Prairie du Chien, de la 15 Juillet 1830, le pays ainsi cédé est "d’être affectés et attribués sous la direction du Président des États-Unis, pour les tribus qui vivent actuellement à ce sujet, ou à d’autres tribus comme le Président s’y trouver mai pour la chasse et les autres fins », et, alors que, il est en outre représentée à nous, les chefs, les braves, et les principaux hommes de la tribu précitée, pour être souhaitable que les terres situées entre l’Etat du Missouri et de la rivière Missouri doit être jointe à devenir un partie de cet État, et le titre indien y être éteints, mais que, néanmoins, que ces terres de composer une partie du pays adopté par les dispositions du dit article premier du traité ci-dessus, les dispositions de celle-ci sera strictement respecté, jusqu’à ce que l’avis Indiens de l’intéressé, est accordée à la mesure proposée.

    Maintenant, nous, les chefs, les braves, et les principaux hommes nommés ci-dessus de la tribu d’Indiens, bien comprendre le sujet, et très satisfait de la position des terres en question qu’il ne peut jamais être mis à la disposition des Indiens, et que un une tentative de placer la population des Indiens sur eux doit inévitablement conduire à des collisions avec les citoyens des États-Unis et d’autres estimant que l’extension de la ligne de l’État dans le sens indiqué, aurait un heureux effet, en présentant une frontière naturelle entre les Blancs et les Indiens, et, en outre disposé, à donner aux États-Unis une nouvelle preuve de notre attachement et l’amitié, par les présentes pour nous-mêmes, et au nom de nos tribus, (ayant plein pouvoir et autorité à cet effet) jamais céder, renoncer, et demande à quitter les États-Unis, tous nos droits, titres et intérêts de quelque nature que ce soit, et pour les terres situées entre l’Etat du Missouri et de la rivière Missouri, et de faire pleinement et librement à exonérer les États-Unis de toute garantie, condition , ou la limitation expresse ou implicite dans le cadre du traité de Prairie du Chien précités ou autrement, à l’entière et absolue disposition des terres, entièrement autorisant les États-Unis à faire avec la même quelle que soit est opportun ou nécessaire.

    Comme une preuve de la poursuite de l’amitié et la générosité des États-Unis vers le ci-haut mentionné, la tribu des Indiens, et comme une preuve de divertir le sens de la bonne volonté manifestée par les tribus à dire les citoyens et le gouvernement des États-Unis, comme en témoigne dans précédant la cession ou l’abandon, le soussigné accepte au nom des États-Unis, à cause dit tribus à être remise de cadeaux au montant de quatre cent dollars – à des biens ou en argent.

    En témoignage de quoi, nous avons apposé nos mains et les phoques, les jour et an ci-dessus écrite.

    • Sau-Tabe-dire, Wa-ba-shaw, le fils de sa x marque, [LS]
    • Wau-kaun-HENDEE-oatah, sa x marque, [LS]
    • Nau-tay-sah-pah, sa x marque, [LS]
    • Mauk-pipi-au-chat-Paun, sa x marque, [LS]
    • Hoo-yah, l’aigle, sa x marque, [LS]
    Exécuté en présence de —
    • HL Dousman,
    • WR Jouett, le capitaine, le premier d’infanterie,
    • Scott, lieutenant d’infanterie d’abord,
    • H. Pegram, lieutenant, d’abord l’infanterie.

    Comme une preuve de la poursuite de l’amitié et la générosité des États-Unis vers le ci-haut mentionné, la tribu des Indiens, et comme une preuve de divertir le sens de la bonne volonté manifestée par les tribus à dire les citoyens et le gouvernement des États-Unis, comme en témoigne dans précédant la cession ou l’abandon, le soussigné accepte au nom des États-Unis, à cause dit tribus à être remise de cadeaux au montant de quatre cents dollars, des biens ou en argent.

    In testimony whereof, I have hereunto set my hand and seal, this tenth day of September, 1836. sixième jour de Septembre, 1836.

    • Z. Taylor, le colonel, l’armée américaine, et l’agent des Indiens par intérim des États-Unis.

    TRAITE DU 16 JUILLET 1825 avec la bande de Hunkpapa(traduit de l’anglais)

    Aux fins de perpétuer les liens d’amitié qui a existé jusqu’ici, ainsi que de supprimer toutes les causes de dissensions ou de discussion, car il respecte les échanges et l’amitié entre les États-Unis et de leurs citoyens, et de la bande Hunkpapas de la tribu d’Indiens Sioux, les Président des États-Unis d’Amérique, par le général de brigade Henry Atkinson, de l’armée des États-Unis, et le major Benjamin O’Fallon, agent des Indiens, avec les pleins pouvoirs et autorité, et commandé spécialement désigné à cet effet, d’une part, et les chefs soussignés, dirigeants, et les Warriors de ladite bande de Hunkpapas Indiens Sioux, au nom de leur groupe, d’autre part, ont fait et passé les articles suivants et conditions, qui, lorsqu’il sera ratifié par le Président de l’United États, par et avec l’avis et le consentement du Sénat, est obligatoire pour les deux parties, à savoir:

    Article 1.

    Il est admis par la bande de Hunkpapas Indiens Sioux qu’ils résident dans les limites territoriales des États-Unis, de reconnaître leur suprématie, et de réclamer leur protection. Le groupe a également dit reconnaître le droit des États-Unis pour réglementer tous les échanges et les relations avec eux.

    Article 2.

    Les États-Unis acceptent de recevoir la bande de Sioux Hunkpapas dans leur amitié, et sous leur protection, et d’étendre à eux, de temps en temps, ces prestations et des actes de bonté que mai être commode, et semble juste et bon pour le président des États-Unis.

    Article 3.

    Tous les échanges et les relations avec les Hunkpapas bande est traitée à l’endroit ou des endroits désignés comme mai et a souligné le président des États-Unis, par l’intermédiaire de ses agents et les citoyens américains, mais aucun, à ce dûment autorisés par les États-Unis, est admis au commerce sexuel ou de tenir à cette bande d’Indiens.

    Article 4.

    Que la bande mai Hunkpapas être logés avec les articles de marchandise., Mai necessaties leur demande, les États-Unis conviennent d’admettre et de licence aux opérateurs de maintenir des relations avec ladite bande de doux et équitable des règlements: en contrepartie de quoi, le groupe Hunkpapas s’engagent à étendre la protection aux personnes et la propriété des opérateurs, et les personnes légalement employés dans le cadre de leur, alors qu’ils restent dans les limites de leur district du pays. Et le dit Hunkpapas bande conviennent en outre que, si un étranger, ou autre personne qui n’est pas légalement autorisée par les États-Unis, est arrivé dans leur quartier de pays, à des fins de commerce ou d’autres points de vue, ils appréhender cette personne ou ces personnes, et livrer lui-même ou à certains des États-Unis ou de l’agent de surintendant des Affaires indiennes, ou le commandant du poste militaire le plus proche, pour être traitée selon la loi. Et ils conviennent en outre de donner la conduite sécuritaire à toutes les personnes qui mai être légalement autorisée par les États-Unis à passer par leur pays, et de protéger dans leurs personnes et des biens de tous les agents ou d’autres personnes envoyées par les États-Unis à la résidence temporaire d’entre eux.

    Article 5.

    C’est l’amitié qui est désormais établi entre les États-Unis et l’Hunkpapas bande ne doit pas être interrompu par la faute des individus, il est convenu que, pour des dommages causés par des individus, pas de vengeance ou de représailles privées doivent avoir lieu, mais au lieu de celle-ci, les plaintes doivent être faites, par la partie lésée, pour le directeur ou l’agent des Affaires indiennes, ou une autre personne nommée par le Président: il est du devoir de ces chefs, sur plainte fait comme ci-dessus, à livrer la personne ou les personnes contre qui la plainte a été déposée, à la fin que lui-même ou qu’ils soient punis mai agréablement aux lois des États-Unis. Et de la même manière, si tout le vol, la violence ou de meurtre, sont commis sur tout Indien ou des Indiens appartenant à ladite bande, la personne ou des personnes en infraction doivent être jugés, et s’ils sont reconnus coupables, seront punis de la même façon que si le dommage a été fait à un homme blanc. Et il est convenu que les chefs de bande Hunkpapas dit, à l’extrême de leur pouvoir, d’exercer eux-mêmes de récupérer des chevaux ou d’autres biens, qui mai être volés ou pris à partir de n’importe quel citoyen ou citoyens des États-Unis, par toute personne physique ou les individus de ce groupe, et les biens ainsi récupérés doivent être immédiatement remis à l’agent ou autre personne autorisée à le recevoir, qu’il mai être rétablie pour le bon propriétaire.  Et les États-Unis dit garantie à tout Indien ou des Indiens de cette bande, une indemnisation pour tout les chevaux ou autres biens qui sont volés de mai par l’un de leurs citoyens: à condition que les biens volés ne peuvent pas être récupérés, et que des preuves suffisantes est produite et il a été effectivement volé par un citoyen des États-Unis.  Et le groupe dit Hunkpapas engager, sur la réquisition ou de la demande du Président des États-Unis, ou des agents, à fournir tout l’homme blanc résidents entre eux.

    Article 6.

    Et les chefs et les guerriers, comme indiqué ci-dessus, la promesse et l’engagement que leur groupe ne pourra jamais, par la vente, l’échange, ou comme présente, fournir toute nation ou la tribu des Indiens, et non pas dans l’amitié avec les États-Unis, avec des armes, de munitions ou d’autres met en œuvre de la guerre.

    Fait à Auricara le Village, ce seizième jour de Juillet, AD 1825, et de l’indépendance des Etats-Unis, le cinquantième.

    En témoignage de quoi, dit la commissaire, Henry Atkinson, O’Fallon et Benjamin, et les chefs, la tête des hommes, et les guerriers de la tribu d’Indiens Hunkpapas, ont apposé leurs mains et apposé leur sceau.

    • H. Atkinson, brigadier-général, US Army, [LS]
    • Benj. O’Fallon, États-Unis agent des Affaires indiennes, [LS]
    • Mato-che-gal-lah, Little White Bear, sa x marque, [LS]
    • Cha-sa-wa-ne-che, celui qui n’a pas de nom, sa x marque, [LS]
    • Tah-hah-ah-nee, la peur que le jeu, sa x marque, [LS]
    • Taw-es-nee-o-tah, le Womb, sa x marque, [LS]
    • Mah-à-wee-tah, le White Bear’s face, sa x marque, [LS]
    • Pah-sa-sal, le Auricara, sa x marque, [LS]
    • Ha-hah-kus-ka, le White Elk, sa x marque, [LS]
    En présence de —
    • AL Langham, secrétaire de la commission,
    • H. Leavenworth, colonel, l’armée américaine,
    • P. Wilson, agent des Indiens USS,
    • GH Kennerly, USS agent des Indiens,
    • GC Spencer, le capitaine, le premier d’infanterie,
    • John Gale, chirurgien, US Army,
    • RM Coleman, US Army,
    • John Gantt, capitaine d’infanterie sixième,
    • J. Rogers, lieutenant, sixième d’infanterie,
    • D. Ketchum, majeur, l’US Army,
    • Jas.  W. Kingsbury, lieutenant, premier régiment d’infanterie,
    • Thomas Noel, lieutenant, sixième d’infanterie,
    • RH Stuart, lieutenant, First Infantry.
    • Le Levi Nute, lieutenant, US Army,
    • Collin Campbell.

    LE TRAITE AVEC LES SIOUX DU 19 AOÛT 1825 (Traduit de l’anglais)

    Traité avec les Sioux et les Chippewas, Sacs et Fox, Menominie, Ioway, les Sioux, les Winnebago, et une partie de l’Ottawa, Chippewa et Potawattomie, tribus.

     

    Les États-Unis d’Amérique l’a vu avec beaucoup de regret, que les guerres pendant de nombreuses années ont été mises entre les Sioux et les Chippewas et, plus récemment, entre les tribus confédérées du Sacs et Renards et les Sioux, et aussi entre les Sioux et Ioways , qui, s’il n’est pas résilié, mai étendre aux autres tribus, et d’impliquer les Indiens sur le Missouri, le Mississippi, et les lacs, en général, les hostilités. Dans l’ordre, par conséquent, de promouvoir la paix entre ces tribus, et d’établir les frontières entre eux et les autres tribus qui vivent dans leur voisinage, et donc de supprimer toutes les causes de la difficulté à l’avenir, les États-Unis ont invité les Chippewa, Sac et Fox , Menominie, Ioway, les Sioux, les Winnebago, et une partie de l’Ottawa, Chippewa et Potawatomie tribus d’Indiens vivant à l’Illinois, d’assembler ensemble, et dans un esprit de conciliation pour réaliser ces objets, et aux aides qui y ont nommé William Clark et Lewis Cass, les commissaires de leur part, qui ont rencontré les chefs, guerriers, et des représentants de ces tribus, et la portion de tribus, à la Prairie des Chiens, sur le territoire de Michigan, et après délibération, a déclaré l’tribus , et des portions de tribus, se sont mis d’accord avec les États-Unis, et les uns avec les autres, sur les articles suivants.

     

    Article 1.

    Il doit y avoir une ferme et la paix perpétuelle entre les Sioux et les Chippewas, entre les Sioux et les tribus confédérées de Sacs et de renards, et entre les Ioways et les Sioux.

     

    Article 2.

    Il est convenu entre les tribus confédérées du Sacs et Renards et les Sioux, que la ligne entre leurs pays respectifs sont fixés comme suit: commençant à l’embouchure de la rivière Upper Ioway, sur la rive ouest du Mississippi, et le croissant dit Ioway rivière, de sa fourche gauche; de là, jusqu’à que la fourche à la source; de là, de passage de la fourche de Red Cedar River, en ligne directe à la deuxième ou la partie supérieure de la fourchette Desmoines rivière, et de là, en ligne directe de la baisse fourche de la rivière Calumet, et que la rivière à sa jonction avec la rivière Missouri. Mais la bande Yancton de la tribu des Sioux, qui est principalement intéressé par la création de la ligne à partir des fourches de la Desmoines au Missouri, et de ne pas être suffisamment représentés à rendre l’établissement définitif de la ligne proprement dite, il est expressément déclaré que la ligne de la fourche de la Desmoines pour les fourches de la rivière Calumet, et que la rivière Missouri, ne doit pas être considérée comme réglée jusqu’à ce que l’assentiment de la bande Yancton sera donnée à cet effet. Et si la bande de refuser leur consentement, l’accord de la partie de la ligne de démarcation est nul, et les droits des parties dans le pays ainsi délimitée, doit être la même que si aucune disposition n’a été prise pour l’extension de la ligne ouest de la fourche de la Desmoines. Et les renards Sacs et renoncer aux tribus qui y sont intéressés, toutes les terres à leur revendication sur le côté est du fleuve Mississippi.

     

    Article 3.

    Le Ioways adhérer à l’arrangement entre les Sacs et les Renards et les Sioux, mais il est convenu entre les Ioways et les tribus confédérées du Sacs et renards, que la Ioways avoir une juste revendication d’une partie du pays entre la ligne de démarcation décrit dans le prochain article précédent, et le Missouri et le Mississippi, et que le dit Ioways et Sacs et les Renards, est paisiblement occuper le même, jusqu’à ce que certains satisfaisante peut être faite entre eux pour une division de leurs créances respectives au pays.

     
    Article 4.

    Le Ottoes ne sont pas représentés à ce Conseil, et les commissaires pour les États-Unis se tiennent à ce que justice soit rendue à toutes les parties, et en ayant des raisons de croire que la Ottoes ont une juste revendication à une partie du pays sur le Missouri, à l’est et au sud de la ligne de démarcation divisant le Sacs et les Renards et les Ioways, de la Sioux, il est convenu entre les parties intéressées, et aux États-Unis, que la revendication de la Ottoes ne sont pas affectés par les présentes toute chose, mais il en est de même rester aussi valable que si ce traité n’avait pas été formé.

     

    Article 5.

    Il est convenu entre les Sioux et les Chippewas, que la ligne de partage de leurs pays respectifs, commence à la rivière Chippewa, une demi-journée de mars en dessous de la relève, et de là il est mis à Red Cedar River, immédiatement au-dessous de la chute, de là, de la rivière Sainte-Croix, où il frappe à un endroit appelé le statut de cèdre, à environ une journée de pagayer dans un canoë, au-dessus du lac à l’embouchure de la rivière; de là, en passant entre deux lacs par les Chippewas «verte Lacs», et par les Sioux "les lacs, ils enterrer les Eagles en", et de là à la règle de cèdre que "les Sioux Split; de là, à Rum River, de passage à l’embouchure d’un petit ruisseau appelé choaking un ruisseau, une longue journée de mars du Mississippi, de là à un point que les projets de forêts dans la prairie, une demi-journée de mars du Mississippi, de là en ligne droite jusqu’à l’embouchure de la première qui entre dans la rivière Mississippi sur son côté ouest au-dessus de l’embouchure de la rivière Sac ; de là, l’ascendant dudit fleuve (au-dessus de l’embouchure de la rivière Sac) à un petit lac, à sa source; de là, en ligne directe, d’un lac à la tête de la rivière des Prairies, qui est censé entrer dans la rivière Crow Wing sur son côté sud ; de là, à la queue du lac Otter-Portage; de là, à OTTERTAIL dit lac, et à travers le milieu de celle-ci, à son embouchure, de là en ligne directe, afin de trouver la rivière Buffalo, à mi-chemin de sa source à son embouchure, et en baisse ladite rivière jusqu’à la rivière Rouge, de là, la descente de la rivière Rouge à l’embouchure du ruisseau Goose ou Outard: La limite est de la Sioux commence en face de l’embouchure de la rivière Ioway, sur le Mississippi, est de retour de deux ou trois miles à l’falaises, suit la falaises, en passant par Bad axe fluvial, à l’embouchure de la rivière Noire, et de la rivière Noire à une demi-journée de mars au-dessous des chutes de la rivière Chippewa.

     

    Article 6.

    Il est convenu entre les Chippewas Winnebagoes et, dans la mesure où elles sont mutuellement de son intérêt, que la limite sud de la ligne de Chippewa pays commence à la rivière Chippewa ci-dessus, une demi-journée de mars en dessous de la chute sur la rivière, et de là à courir la source de la rivière d’eau claire, une branche de la Chippewa, de là vers le sud jusqu’à la rivière Noire, de là à un point où le projet en bois, les prés, et donc à la Pluvier Portage de l’Ouisconsin.

     

    Article 7.

    Il est convenu entre les Winnebagoes et les Sioux, les Sacs et renards, les Chippewas et les Outaouais, les Chippewas et Potawatomies de l’Illinois, que les pays Winnebago est délimitée comme suit: au sud, vers l’est par la rivière Rock, de sa source près du lac Winnebago, à Winnebago village, une quarantaine de miles au-dessus de sa bouche, vers l’ouest, l’est par la ligne de la parcelle, située sur le Mississippi, le présent document obtenu à l’Ottawa, Chippewa et Potawatomie Indiens, de l’Illinois, et par la haute falaise, décrites dans le Sioux frontière, et du nord de la rivière Black: à partir de ce point, la revendication Winnebagoes jusqu’à la rivière Noire, à un point à l’ouest de la source de la branche de gauche Ouisconsin; de là, à la source de cette fourchette, et le même à la Ouisconsin; de là, le Ouisconsin pour le portage, et à travers le portage de la rivière Fox, de là vers le bas de la rivière Fox Winnebago lac, et à la grande Kan Kanlin, y compris dans leur revendication de l’ensemble du lac Winnebago, mais, pour les causes indiqué dans l’article suivant, cette ligne de la rivière Noire doit être présent pour le reste indéterminée.

     

    Article 8.

    Les représentants de la Menominies ne pas être suffisamment familiarisés avec leurs propres limites, pour régler définitivement le même, et une certaine incertitude existant en conséquence de la cession faite par la tribu à Fox River et Green Bay, au New York des Indiens, il est convenu entre le dit Menominie tribu, et les Sioux, les Chippewas, Winnebagoes, Ottawa, Chippewa Potawatomie et Indiens de l’Illinois, que la revendication de la Menominies à toute partie des terres à l’intérieur des frontières attribuées à l’une de ces tribus, ne doit pas être bloqué par une stipulation ci-dessus, mais il en est de même rester aussi valable que si ce traité n’avait pas été conclu. Il est toutefois entendu que la revendication de la Menominies est bordé au nord par les Chippewas de pays, à l’est par Green Bay et le lac Michigan extension vers le sud, jusqu’à la rivière Millawaukee, et à l’ouest qu’ils affirment Black River.

     
    Article 9.

    Le pays a obtenu d’Ottawa, Chippewa et Potawatomie tribus de l’Illinois, est délimitée comme suit: d’abord, à l’Winnebago village, sur la rivière Rock, quarante miles de son embouchure et le fonctionnement de là, la rivière Rock à une ligne qui s’étend du lac Michigan pour le Mississippi, et avec cette ligne pour le Mississippi, face à Rock Island, de là en remontant la rivière à la réserve des États-Unis, à l’embouchure de la Ouisconsin; de là, avec le sud et l’est des lignes de la réserve à la Ouisconsin; de là, vers le sud, en passant par les chefs des petits cours d’eau se jette dans le Mississippi, à la rivière à la Rock Winnebago village. Les Indiens de l’Illinois ont également une juste revendication à une partie du pays, délimitée au sud par la frontière indienne susmentionnée, allant de l’extrême sud du lac Michigan, à l’est par le lac Michigan, au nord par la Menominie pays, et le nord-ouest par la rivière Rock . Cette demande est reconnu dans le traité conclu avec les tribus Illinois a déclaré à Saint-Louis, le 24 août 1816, mais comme le Millewakee et Manetoowalk groupes ne sont pas représentés à ce Conseil, il ne peut être définitivement réglé.

     

    Article 10.

     

    Il est convenu entre les Chippewas Winnebagoes et, dans la mesure où elles sont mutuellement de son intérêt, que la limite sud de la ligne de Chippewa pays commence à la rivière Chippewa ci-dessus, une demi-journée de mars en dessous de la chute sur la rivière, et de là à courir la source de la rivière d’eau claire, une branche de la Chippewa, de là vers le sud jusqu’à la rivière Noire, de là à un point où le projet en bois, les prés, et donc à la Pluvier Portage de l’Ouisconsin.

    Article 7.

    Il est convenu entre les Winnebagoes et les Sioux, les Sacs et renards, les Chippewas et les Outaouais, les Chippewas et Potawatomies de l’Illinois, que les pays Winnebago est délimitée comme suit: au sud, vers l’est par la rivière Rock, de sa source près du lac Winnebago, à Winnebago village, une quarantaine de miles au-dessus de sa bouche, vers l’ouest, l’est par la ligne de la parcelle, située sur le Mississippi, le présent document obtenu à l’Ottawa, Chippewa et Potawatomie Indiens, de l’Illinois, et par la haute falaise, décrites dans le Sioux frontière, et du nord de la rivière Black: à partir de ce point, la revendication Winnebagoes jusqu’à la rivière Noire, à un point à l’ouest de la source de la branche de gauche Ouisconsin; de là, à la source de cette fourchette, et le même à la Ouisconsin; de là, le Ouisconsin pour le portage, et à travers le portage de la rivière Fox, de là vers le bas de la rivière Fox Winnebago lac, et à la grande Kan Kanlin, y compris dans leur revendication de l’ensemble du lac Winnebago, mais, pour les causes indiqué dans l’article suivant, cette ligne de la rivière Noire doit être présent pour le reste indéterminée.

     

    Article 8.

    Les représentants de la Menominies ne pas être suffisamment familiarisés avec leurs propres limites, pour régler définitivement le même, et une certaine incertitude existant en conséquence de la cession faite par la tribu à Fox River et Green Bay, au New York des Indiens, il est convenu entre le dit Menominie tribu, et les Sioux, les Chippewas, Winnebagoes, Ottawa, Chippewa Potawatomie et Indiens de l’Illinois, que la revendication de la Menominies à toute partie des terres à l’intérieur des frontières attribuées à l’une de ces tribus, ne doit pas être bloqué par une stipulation ci-dessus, mais il en est de même rester aussi valable que si ce traité n’avait pas été conclu. Il est toutefois entendu que la revendication de la Menominies est bordé au nord par les Chippewas de pays, à l’est par Green Bay et le lac Michigan extension vers le sud, jusqu’à la rivière Millawaukee, et à l’ouest qu’ils affirment Black River.

     

    Article 9.

    Le pays a obtenu d’Ottawa, Chippewa et Potawatomie tribus de l’Illinois, est délimitée comme suit: d’abord, à l’Winnebago village, sur la rivière Rock, quarante miles de son embouchure et le fonctionnement de là, la rivière Rock à une ligne qui s’étend du lac Michigan pour le Mississippi, et avec cette ligne pour le Mississippi, face à Rock Island, de là en remontant la rivière à la réserve des États-Unis, à l’embouchure de la Ouisconsin; de là, avec le sud et l’est des lignes de la réserve à la Ouisconsin; de là, vers le sud, en passant par les chefs des petits cours d’eau se jette dans le Mississippi, à la rivière à la Rock Winnebago village. Les Indiens de l’Illinois ont également une juste revendication à une partie du pays, délimitée au sud par la frontière indienne susmentionnée, allant de l’extrême sud du lac Michigan, à l’est par le lac Michigan, au nord par la Menominie pays, et le nord-ouest par la rivière Rock . Cette demande est reconnu dans le traité conclu avec les tribus Illinois a déclaré à Saint-Louis, le 24 août 1816, mais comme le Millewakee et Manetoowalk groupes ne sont pas représentés à ce Conseil, il ne peut être définitivement réglé.

    Article 10.

    Toutes les tribus précitées reconnaître le grand pouvoir de contrôle des États-Unis, et la dépendance à l’égard de toute responsabilité, et l’occasion de toute autre puissance. Et les États-Unis se mettre d’accord, et de reconnaître, les frontières précédentes, sous réserve des limitations et des restrictions avant d’être fournies. Il est toutefois bien entendu que les réserves à la fièvre du fleuve, à la Ouisconsin et St. Peters, et les anciens établissements des Chiens de Prairie et de Green Bay, et la propriété de la terre y appartenant, et les réserves formulées au moment de la Mississippi, pour l’utilisation de la moitié des races, dans le traité conclu avec les Sacs et les Renards, 24 août 1824, ne sont pas réclamés par l’une de ces tribus.

     

    Article 11.

     

    Les États-Unis conviennent, chaque fois que le Président mai pense qu’il est nécessaire et approprié, de convoquer de ces tribus, soit séparément, soit ensemble, comme le sont intéressés dans les lignes ci-dessus à gauche en suspens, et de recommander à l’amiable et leur ajustement final de leur créances, de sorte que le travail, aujourd’hui heureusement commencé, mai être consommé. Il est convenu, toutefois, que le Conseil doit avoir lieu avec la bande de Yancton les Sioux, au cours de l’année 1826, de leur expliquer les dispositions de ce traité, et de se procurer leur consentement à cet effet, ils doivent être disposés à donner, et aussi avec les Ottoes, de régler et d’ajuster leur titre à l’un des pays, revendiqué par l’Sacs, renards, et Ioways.

    Article 12.

    La tribu Chippewa étant dispersés sur une grande étendue de pays, et les chefs de cette tribu qui ont demandé que cette portion de leur mai être bon, par le Gouvernement des États-Unis, mai être assemblées en 1826,

    sur une partie de le lac Supérieur, que les objets et les avantages de ce traité mai pleinement leur a expliqué, de sorte que les dispositions de celle-ci mai être observée par les guerriers. The Commissioners of the United States assent thereto, and it is therefore agreed that a council shall accordingly be held for these purposes. Les commissaires de l’avis des États-Unis à cet effet, et il est donc convenu que le conseil doit, en conséquence, être tenu à ces fins.

    Article 13.

    Il est entendu par toutes les tribus, les parties aux présentes, aucune des tribus qui sont à l’intérieur de la chasse a reconnu les limites des autres sans leur consentement, mais il est le seul objet de cet accord, à perpétuer une paix entre eux, et les relations amicales étant maintenant rétablie, les chefs de toutes les tribus ont exprimé leur détermination, afin de permettre allègrement un droit réciproque de la chasse sur les terres de l’autre, l’autorisation d’être d’abord demandé et obtenu, comme précédemment prévu.

     

    Article 14.

    Si les causes des difficultés ci-après malheureusement survenir entre les tribus, les parties présentes, il est convenu que les autres tribus sont interposer ses bons offices afin d’éliminer ces difficultés, et aussi que le gouvernement des États-Unis mai de prendre les mesures qu’ils mai jugent bon, d’effectuer le même objet.

     

    Article 15.

    Ce traité est obligatoire sur les tribus, les parties aux présentes, et après la date des présentes, et les États-Unis, et après sa ratification par le gouvernement de celle-ci.

    Fait et signé et scellé, à la Prairie des Chiens, sur le territoire du Michigan, ce dix-neuvième jour d’août mil huit cent vingt-cinq ans, et de l’indépendance des Etats-Unis, le cinquantième.

     

    William Clark, [LS]

    [LS] Lewis Cass, [LS]

     

    Sioux:

    [LS] Wa-ba-sha, x ou de la feuille, [LS]

    [LS] Pe-tet-te x Corbeau, petit corbeau, [LS]

    [LS] Le Petit x Wappitong de la tribu, [LS]

    [LS] Tartunka-nasiah x Sussitong, [LS]

    [LS] Sleepy Eyes, x Sossitong, [LS]

    Deux visages x do [LS]

    French Crow x Wappacoota, [LS]

    Kee Jee-x ne [LS]

    Tar ga-se-x ne [LS]

    Wa-ma-de-tun-ka x chien noir, [LS]

    Wan-na-ta x Yancton, ou il que des redevances sur ses ennemis, [LS]

    Red Wing x [LS]

    Ko-ko-ko-ma x [LS]

    Sha-co-pe x sixième, [LS]

    Pe-ni-si-on x [LS] Pe-ni-si-x sur [LS]

    Eta-voir-pa x Wabasha du groupe, [LS]

    Wa-ka-u-hee, x Sioux band, rising thunder, [LS] Wa-ka-u-hee, x bande Sioux, la hausse de tonnerre, [LS]

    The Little Crow, x Sussetong, [LS]

    Po-e-ha-pa-da x-moi-nous-con-tong, ou la tête d’aigle, [LS]

    Ta-ke-wa-x Wappitong an, ou de la médecine générale, [LS]

    Tench-ze-part, x son arc, [LS]

    Masc-pu-lo-bâti bêtises, x l’homme blanc, [LS]

    Te-te-kar-dévorer, x le buffaloman, [LS]

    Wa-sa-o-ta Sussetong x, ou un grand de la grêle, [LS]

    Oeyah-ko-ca, le crépitement des voies x, [LS]

    Mak-à-wah-ke-ark, x de l’ours, [LS]

     

    Winnebagoes:

    Les quatres jambes, x [LS]

    Carimine, x la tortue qui se promène, [LS]

    Dé-ca-ri, x [LS]

    Wan-ca-ha-ga, x ou la peau de serpent, [LS]

    Sa-sa-ma-ni, x [LS]

    Wa-non-qua-che, le marchand x, [LS]

    Chon-que-pa, x ou un chien de la tête, [LS]

    Cha-rat-chon, x le fumeur, [LS]

    Ca-ri-ca-ca-si, x celui qui tue les corbeaux, [LS]

    Regarder-o-kat-que, x le grand canot, [LS]

    Ho-wa-mick-a, x le petit wapiti, [LS]

     

    Menominees:

    Ma-peut-me-ta, x médecine ours, [LS]

    Chau-wee-nou-mi-tai, x médecine du vent du sud, [LS]

    Char-o-nee, x [LS]

    Wesh-Ma-a, x le petit loup, [LS]

    A-ya-pas-mal-ai, x le tonnerre qui tourne, [LS]

    Cha-ne-pau, x le Ruban, [LS]

    La-me-quon, x la cuillère, [LS]

    En-im-e-tasmanie, x les aboiements de loup, [LS]

    Pape-à, une fois le tout juste d’arriver, [LS]

    O-que-les hommes-ce, x le petit chef, [LS]

     

    Chippewas:

    Shinguaba x W’Ossin, 1er chef de la nation des Chippewas, Saulte Saint-Marie, [LS]

    Gitspee x Jiauba, 2d chef, [LS]

    Gitspee x Waskee, ou le boeuf de la pointe du lac Supérieur, [LS]

    Nain-a-boozhu, x de la pointe du lac Supérieur, [LS]

    Monga, x ou Zid huard du pied de Fond du Lac, [LS]

    Weescoup, x ou sucre de Fond du Lac, [LS]

    Mush-Koas, x ou l’élan de Fond du Lac, [LS]

    Nau-pain x Aqeezhik, de Fond du Lac, [LS]

    Kau-ta-waubeta, x ou dent cassée de Sandy Lake, [LS]

    Pugisaingegen, x ou bras cassé de Sandy Lake, [LS]

    Kwee-weezaishish, x ou brut GUELLE de Sandy Lake, [LS]

    Ba-ba-voir-kundade, x ou cheveux bouclés du lac Sandy, [LS]

    Paashineep, x ou l’homme de tir à la marque de Sandy Lake, [LS]

    Pu-ga-a-gik, x le petit secteur de la viande, Leech Lake, [LS]

    Pee-voir-ker, x ou le buffle, le groupe de Sainte-Croix, [LS]

    Nau-din, x or the wind, St. Croix band, [LS]

    Nau-din, x ou le vent, la bande de Sainte-Croix, [LS]

    Nau-quan-a-bee, x lac de Mille, [LS]

    Tu-kau-bis-hoo, x ou s’accroupir lynx du Lac Courte Oreille, [LS]

    Le Red Devil, x de Lac Courte Oreille, [LS]

    La piste, x de Lac Courte Oreille, [LS]

    Ne-bo-na-abeille, la sirène x Lac Courte Oreille, [LS]

    Pi-a-gick, x le seul homme de Sainte-Croix, [LS]

    Pu-in-a-ne-gi, x, ou le trou dans la journée, lac Sandy, [LS]

    Moose-o-mon-e, x beaucoup d’élans, de Sainte-Croix de bande, [LS]

    Nees-o-na-pe, x ou deux oiseaux de la Haute-Red Cedar Lake, [LS]

    Shaata, x le pélican de Leech Lake, [LS]

    Che-sur-o-Quet, x le grand nuage de Leech Lake, [LS]

    I-au-ben-voir, x le petit mâle de Red Lake, [LS]

    Kia-wa-tasmanie, x le Tarrier de Leech Lake, [LS]

    Mau-ge-ga-bo, x le chef du lac Leech, [LS]

    Nan-go-tuck, x la flamme de Leech Lake, [LS]

    Nee-si-jour-sish, x le ciel de Red Lake, [LS]

    Pee-chan-a-nim, x rayé plume de Sandy Lake, [LS]

    White Devil, x de Leech Lake, [LS]

    Ka-ha-ka, x le moineau, Lac Courte Oreille, [LS]

    I-être-au-rence, x petit mâle de lac Rice, Ca-ba-ma-bee, x de l’assemblée de Sainte-Croix, [LS]

    Nau-gau-nosh, x avant homme lac Flambeau, [LS]

    Caw-fenêtre, x celui qui rassemble les baies de Sandy Lake, [LS]

    Sur-que-ess, le vison, le lac Supérieur, [LS]

    Ke-we-ke-ta-pe, x pour tout le monde le ciel, [LS]

    La voit-x [LS]

    Ottawas:

    Chaboner, x ou Chambly, [LS]

    Shaw-fau-mèche, x le vison, [LS]

    Potawatomies:

    Ignace, x [LS]

    Ke-kuk-o, x [LS]

    Che-chan-quose, x la petite grue, [LS]

    Taw-wa-na-nee, x de l’opérateur, [LS]

    Sacs:

    Na-o-tuk, x chef de l’agression, [LS]

    Pish-ken-au-nee, x tous les poissons, [LS]

    Po-ko-nau-qua, x ou bras cassé, [LS]

    Wau-kau-che, x nez d’aigle, [LS]

    Annuler-kaume, x saut de poisson, [LS]

    Ochaach, x le pêcheur, [LS]

    Ke-o-Kuck, x le regard de renard, de [LS]

    Skin-Gwin-ee-voir, le ratler x, [LS]

    Était-ar-wis-ke-no, x jaune oiseau, [LS]

    Pau-ko-tuk, x le ciel ouvert, [LS]

    Au-KAAK-wan-e-suk, x-t-il que les voûtes de la terre, [LS]

    Mu-ku-taak-wan-humide, x [LS]

    Mis-ke-bee, x la position de cheveux, [LS]

    Foxes:

    Wan-ba-droit, le jeu x renard, [LS]

    Ti-a-mah, x l’ours qui fait de secouer les rochers, [LS]

    Pee-ar-Maski, x le saut à l’esturgeon, [LS]

    Shagwa-na-tekwishu, x le tonnerre est entendu que tout le monde, [LS]

    Mise-o-win, x orignal corne de cerf, [LS]

    N-ko-wot, x vers le bas de la fourrure, [LS]

    Nau-sa-wa-quot, x l’ours qui dort sur la fourche, [LS]

    Shin-quin-est, le x ratler, [LS]

    O-lo-pee-AUA, x ou Mache-ta-OPS, l’ours, [LS]

    Keesis, x le soleil, [LS]

    No-Wank, x celui qui donne trop peu, [LS]

    Kan-ka-mote, x [LS]

    Neek-waa, x [LS]

    Ka-tuck-e-ka-kan, x le renard avec une poitrine tachetée, [LS]

    Mock-à-dos-sa-gum, x noir du tabac, [LS]

    Wes-kesa, x l’ours famille, [LS]

    Ioways:

    Ma-chez-ka, x le nuage blanc, [LS]

    Citrouille, x [LS]

    Wa-ca-nee, x peint médecine, [LS]

    Tar-no-mun, xa grand nombre de cerfs, [LS]

    Wa-hou-ga, la chouette x, [LS]

    Ta-ca-mo-nee, x de la foudre, [LS]

    Wa-a-push, x tueur de l’homme, [LS]

    To-NUP-il-non-e, x la brocante, [LS]

    Mon-da-Tonga, x [LS]

    Cho-wa-ligne-a, x [LS]

    Témoins:

    Biddle Thomas, secrétaire,

    RA McCabe, cinquième capitaine d’infanterie,

    RA Forsyth,

    N N. Boilvin, agent des Indiens des États-Unis,

    CC Trowbridge, sous l’agent des Indiens,

    Henry R. Schoolcraft, agent des Indiens des États-Unis,

    BF Harney, Surgeon US Army,

    WB Alexander, sous-agent des Indiens,

    , Thomas Forsyth, agent des Affaires indiennes,

    Marvien Blondau,

    David Bailey,

    James M’Ilvaine, lieutenant de l’armée américaine,

    Law, Taliaferro, Indian agent for Upper Mississippi, Law, Taliaferro, agent des Indiens du Haut-Mississippi,

    John Holiday,

    William Dickson,

    interpreter, S. Campbell, Etats-Unis d’interprète,

    JA Lewis,

    William Holiday, Dunable Denejlevy,

    Bela Chapman.

    TRAITE AVEC LES SIOUX DE ST. PETER’S RIVER 19 JUILLET 1815

    Un traité de paix et d’amitié, de fait et conclu à Portage des Sioux, entre William Clark, Ninian Edwards, et Auguste Chouteau, les commissaires de plénipotentiaires des États-Unis d’Amérique, de la part et le nom de ces États, d’une part; et les chefs et les guerriers de la Siouxs de la rivière Saint-Pierre, sur la partie et nom de leur tribu a dit, d’autre part.

    Les parties désireuses de rétablir la paix et l’amitié entre les États-Unis et de la tribu a dit, et d’être mis en toutes choses, et dans tous les domaines, sur le même pied sur lequel elles se trouvaient avant la fin de la guerre entre les États-Unis et Grande-Bretagne, ont accepté de les articles suivants:

    Article 1

    Toute blessure ou d’un acte d’hostilité commis par l’un ou l’une des parties contractantes à l’encontre des autres, doit être oublié et pardonné mutuellement.

     Article 2

    Il doit y avoir la paix perpétuelle et d’amitié entre tous les citoyens des États-Unis d’Amérique et tous les individus qui composent la tribu de la Siouxs de la rivière Saint-Pierre, et toutes les relations amicales qui existaient entre eux avant la guerre, est, et sont les mêmes, renouvelés.

    Article 3

    Les soussignés chefs et des guerriers, pour eux-mêmes et de leur tribu dit, ne reconnaissez par eux-mêmes et de leur tribu à être sous la protection des États-Unis, et d’aucun autre pouvoir, une nation, ou souverain, que ce soit.

    En témoignage de quoi, le dit William Clark, Ninian Edwards et Auguste Chouteau, les commissaires comme ci-dessus, et les chefs et les guerriers de la tribu précitée, ont apposé leurs noms et apposé leur sceau, ce dix-neuvième jour de Juillet, au cours de l’année de notre Seigneur mil huit cent quinze, et de l’indépendance des Etats-Unis, la quarantième.

  • William Clark, [LS]
  • Ninian Edwards, [LS] Ninian Edwards, [LS]
  • Auguste Chouteau, [LS] Auguste Chouteau, [LS]
  • Enigmanee, that Flies as he Walks, his x mark, [LS] Enigmanee, qui vole comme il Walks, sa x marque, [LS]
  • Wasoukapaha, the Falling Hail, his x mark, [LS] Wasoukapaha, les chutes de grêle, sa x marque, [LS]
  • Champisaba, the Black War Club, his x mark, [LS] Champisaba, la Black War Club, sa x marque, [LS]
  • Manpinsaba, the Black Cloud, his x mark, [LS] Manpinsaba, le Black Cloud, sa x marque, [LS]
  • Tatarnaza, the Iron Wind, his x mark, [LS] Tatarnaza, le vent de fer, sa x marque, [LS]
  • Nankanandee, who puts his foot in it, his x mark, [LS] Nankanandee, qui met son pied en lui, sa x marque, [LS]

     

    Fait à Portage des Sioux, en présence de —

  • R. Laver, secrétaire de la commission,
  • John Miller, colonel Third Infantry, John Miller, troisième colonel d’infanterie,
  • H. Paul, CT of the C. H. Paul, CT de la C.
  • John T. Chunn, brevet major of the USArmy, John T. Chunn, brevet majeur de l’USArmy,
  • Edmund Hall, lieutenant late Twenty-eighth Infantry, Edmund Hall, lieutenant de la fin de vingt-huitième d’infanterie,
  • Manuel Lisa, agent, Manuel Lisa, un agent,
  • Thomas Forsyth, Indian agent, Thomas Forsyth, agent des Indiens,
  • JW Johnson, United States Factor and Indian agent. JW Johnson, États-Unis et le facteur de l’agent des Indiens.
  • Maurice Blondeaux, Maurice Blondeaux,
  • Louis Decouagne, Louis Decouagne,
  • John A. Cameron, John A. Cameron,
  • Louis Dorion, Louis Dorion,
  • Jacques Matte, sworn interpreters. Jacques Matte, interprètes assermentés.
  • TRAITE AVEC LES SIOUX DU 1er JUIN 1816

    Un traité de paix et d’amitié fait etconclu à Saint – Louis, between William Clark, Ninian Edwards, and Auguste Chouteau, les commissaires plénipotentiaire des États-Unis d’Amérique, de la part et le nom de ces États, d’une part, et les soussignés chefs et de guerriers, de huit bandes de la Siouxs , Qui composent les trois tribus appelé le Sioux de la feuille, la Sioux. Qui composent les trois tribus appelé le Siouxs de la feuille, la Siouxs des grandes feuilles, et la Siouxs qui pousse dans le Pine Tops, sur la partie et nom de leurs tribus dit, d’autre part.

     

    Les parties désireuses de rétablissement de la paix et l’amitié entre les États-Unis et les tribus dit, et d’être mis en toutes choses, et dans tous les domaines, sur le même pied sur lequel ils étaient avant la fin de la guerre entre les États-Unis et Grande-Bretagne, ont accepté de les articles suivants:

    Article 1.

    Chaque blessure ou d’un acte d’hostilité, commise par l’un ou l’une des parties contractantes à l’encontre des autres, sont mutuellement pardonné et oublié.

    L’article 2.

    Il est perpétuel de paix et d’amitié entre tous les citoyens des États-Unis, et tous les individus composant ladite tribus, et toutes les relations amicales qui existaient entre eux avant la guerre doit être, et le sont même, renouvelé.

    L’article 3.

    Les soussignés chefs et de guerriers, pour eux-mêmes et de leurs tribus, respectivement, ne sont, par ces présentes, à confirmer les États-Unis et tous les tous les cession, ou de cessions, de terre-là faites par leurs tribus à la britannique, français, espagnol ou du gouvernement, dans le cadre de les limites des États-Unis ou leurs territoires, et les parties contractantes faire ici, en outre, dans la sincérité de l’amitié réciproque, de reconnaître, de rétablir, et de confirmer, toutes et tous les traités, d’un contrat, et l’accord, conclu ce jour entre le Royaume-Uni États-dit et le dit tribus ou nations. 

    L’article 4.

    Les soussignés chefs et les guerriers comme indiqué ci-dessus, pour eux-mêmes et de leurs tribus dit, faire l’honneur d’accuser eux-mêmes à être sous la protection des États-Unis, et d’aucune autre nation, le pouvoir, ou souverain, que ce soit.

    En foi de quoi, les membres de la Commission précitée, et les soussignés chefs et les guerriers comme indiqué ci-dessus, ont apposé leurs noms et apposé son sceau, ce premier jour de Juin, en l’an de grâce mil huit cent seize, et de l’indépendance des États-Unis, la quarantième.

     

  • William Clark, [LS]
  • Ninian Edwards, [LS] Ninian Edwards, [LS]
  • Auguste Chouteau, [LS] Auguste Chouteau, [LS]
  • Tatamanee, the Marching Wind, his x mark, [LS] Tatamanee, le Marching Vent, sa marque X, [LS]
  • Warmadearwarup, the Man who looks at the Calumet Eagle, his x mark, [LS] Warmadearwarup, l’homme qui regarde le Calumet Eagle, sa marque X, [LS]
  • Peneshon, his x mark, [LS] Peneshon, sa marque X, [LS]
  • Kanggawashecha, or French Crow, his x mark, [LS] Kanggawashecha, ou en français Crow, sa marque X, [LS]
  • Eanggamanee, the Runner, his x mark [LS] Eanggamanee, le coureur, sa marque X [LS]
  • Tatangascartop, the Playing Buffalo, his x mark, [LS] Tatangascartop, la Lecture Buffalo, sa marque X, [LS]
  • Tatangamarnee, the Walking Buffalo, or Red Wing, his x mark, [LS] Tatangamarnee, la marche à Buffalo, ou Red Wing, sa marque X, [LS]
  • Warseconta, who shoots in the Pine tops, his x mark, [LS] Warseconta, qui tire dans les sommets de pin, sa marque X, [LS]
  • Weeshto, the Shoulder, his x mark, [LS] Weeshto, l’épaule, sa marque X, [LS]
  • Warmarnosa, the Thief, his x mark, [LS] Warmarnosa, le voleur, sa marque X, [LS]
    • Shutkaongka, l’oiseau sur la branche, sa marque X, [LS]
    • Shakaska, White Nails, his x mark, [LS] Shakaska, White Nails, sa marque X, [LS]
    • Shuskamanee, the Walking Bird, his x mark, [LS] Shuskamanee, de la marche des oiseaux, sa marque X, [LS]
    • Manakohomonee, the Turning Iron, his x mark, [LS] Manakohomonee, le tournant de fer, sa marque X, [LS]
    • Oocus, the Watchman, his x mark, [LS] Oocus, le gardien, sa marque X, [LS]
    • Pahataka, the Humming Bird, his x mark, [LS] Pahataka, la Humming Bird, sa marque X, [LS]
    • Eaohungko, the Man who marches quick, his x mark, [LS] Eaohungko, l’homme qui marches rapide, sa marque X, [LS]
    • Medermee, the Muddy Lake, his x mark, [LS] Medermee, le Muddy Lake, sa marque X, [LS]
    • Tatawaka, the Medicine Wind, his x mark, [LS] Tatawaka, la médecine du vent, sa marque X, [LS]
    • Warshushasta, the Bad Hail, his x mark, [LS] Warshushasta, la Bad grêle, sa marque X, [LS]
    • Eoshark, the Belly-Ache, his x mark, [LS] Eoshark, le ventre-Ache, sa marque X, [LS]
    • Tuquaacundup, the Doctor, his x mark, [LS] Tuquaacundup, le médecin, sa marque X, [LS]
    • Onudokea, the Fluttering Eagle, his x mark, [LS] Onudokea, le flottant Eagle, sa marque X, [LS]
    • Tusarquarp, he that walks with a Cane, his x mark, [LS] Tusarquarp, celui qui marche avec une canne, sa marque X, [LS]
    • Markpeasena, the Black Cloud, his x mark, [LS] Markpeasena, le nuage noir, sa marque X, [LS]
    • Warksuamanee, the Man who is sick when he walks, his x mark, [LS] Warksuamanee, l’homme qui est malade quand il marche, sa marque X, [LS]
    • Otanggamanee, the Man with a strong voice, his x mark, [LS] Otanggamanee, l’homme d’une voix forte, sa marque X, [LS]
    • Hungkrehearpee, or the Half of his Body Gray, his x mark, [LS] Hungkrehearpee, ou la moitié de son corps Gray, sa marque X, [LS]
    • Warpearmusee, the Iron Cloud, his x mark, [LS] Warpearmusee, le fer à repasser Cloud, sa marque X, [LS]
    • Etoagungamanee, the White Face, his x mark, [LS] Etoagungamanee, le visage blanc, sa marque X, [LS]
    • Warchesunsapa, the Negro, his x mark, [LS] Warchesunsapa, le Negro, sa marque X, [LS]
    • Ehaarp, the Climber, his x mark, [LS] Ehaarp, le grimpeur, sa marque X, [LS]
    • Nahre, the Shifting Shadow, his x mark, [LS] Nahre, le déplacement Shadow, sa marque X, [LS]
    • Hapula, the fourth Son, his x mark, [LS] Hapula, le quatrième fils, sa marque X, [LS]
    • Marcawachup, the Dancer, his x mark, [LS] Marcawachup, le danseur, sa marque X, [LS]
    • Shantanggaup, the Big Tree, his x mark, [LS] Shantanggaup, le grand arbre, sa marque X, [LS]
    • Shongkaska, the White Big-eared Dog, his x mark, [LS] Shongkaska, le White Big Dog-oreilles, sa marque X, [LS]
    • Hasanee, the Buffalo with one Horn, his x mark, [LS] Hasanee, le Buffalo avec une corne, sa marque X, [LS]
    • Narissakata, the Old Man who can hardly walk, his x mark, [LS] Narissakata, le vieil homme qui peut à peine marcher, sa marque X, [LS]
    • Aearpa, the Speaker, his x mark, [LS] Aearpa, le président, sa marque X, [LS]
    • Muckpeasarp, the Black Cloud, his x mark, [LS] Muckpeasarp, le nuage noir, sa marque X, [LS]
          Fait à Saint-Louis, en présence de:

     

  • R. Laver, Secrétaire de la Commission,
  • R. Paul, CT of the C. R. Paul, de la CT C.
  • Wm. WM. O. Allen, captain US Corps Artillery, O. Allen, US Corps capitaine d’artillerie,
  • HS Geyer, HS Geyer,
  • Joshua Norvell, judge advocate MMN Boilvin, agent, Joshua Norvell, juge-avocat MMN Boilvin, agent,
  • Thomas Forsyth, Indian agent, Thomas Forsyth, agent des Indiens,
  • Maurice Blondeaux, Maurice Blondeaux,
  • Henry Delorier, interpreter, Henry Delorier, interprète,
  • Pierre Lapointe, interpreter, Pierre Lapointe, interprète,
  • Samuel Solomon, interpreter, Samuel Solomon, interprète,
  • Jacques Mette, interpreter, Jacques Mette, interprète,
  • Cere,
  • Richard Cave, Richard Cave,
  • Willi Cave, Willi Cave,
  • Julius Pescay. Julius Pescay.
  • TRAITE AVEC LES SIOUX LE 23 SEPTEMBRE 1805 (Traduit de l’anglais)

    Conférence entre les États-Unis d’Amérique et les Sioux Nation des Indiens .*

     

    Considérant que, d’une conférence tenue entre les États-Unis d’Amérique et les Sioux Nation des Indiens, Lieut. ZM Pike, de l’Armée de terre des États-Unis, et les chefs et les guerriers de cette tribu, ont convenu des articles suivants, qui, une fois ratifié et approuvé par l’autorité compétente, est obligatoire pour les deux parties:

     

    Article 1.

    Que la nation Sioux subventions vers les États-Unis aux fins de la création des postes militaires, neuf milles carrés à l’embouchure de la rivière Sainte-Croix, également à partir du dessous du confluent du Mississippi et de Saint-Pierre, le Mississippi, à notamment les chutes de St. Anthony, l’extension de neuf milles sur chaque côté de la rivière. Que la nation Sioux subventions aux États-Unis, la pleine souveraineté et le pouvoir plus de quartiers dit pour toujours, sans laisser aucun obstacle ou que ce soit.

     

    Article 2.

    En contrepartie de ces subventions des États-Unis (est, avant de prendre possession de celle-ci, à payer les Sioux deux mille dollars, ou de livrer la valeur therof dans de tels biens et des marchandises comme ils doivent choisir).

     

    Article 3.

     

    Les États-Unis promesse de leur part pour permettre le passage à Sioux, REPASS, chasser ou faire d’autres utilisations de ces quartiers, comme ils l’ont fait auparavant, sans aucune exception, mais ceux visés à l’article premier.

     

    Dans son témoignage ci-dessus, nous, soussignés, ont apposé nos signatures et les sceaux, à l’embouchure de la rivière Saint-Pierre, sur la 23 e jour de Septembre, mil huit cent cinq.

  • ZM Pike, [Sceau.]
    First Lieutenant and Agent at the above conference. Premier lieutenant et agent à la conférence ci-dessus.
  • Le Petit Carbeau, his x mark. Le Petit Carbeau, sa x marque. [Seal.] [Sceau.]
  • Way Aga Enogee, his x mark. Aga Enogee Way, sa marque X. [Seal.] [Sceau.]

    Ce traité ne figure pas parmi ceux imprimés dans les statuts des États-Unis en général. Toutefois, il a été présenté par le Président du Sénat, Mars 29, 1808. Le comité du Sénat a rendu favorablement, le 13 avril, avec la modification suivante à combler le vide à l’article 2, à savoir: «Après le mot« États »dans le second article, insérer les mots suivants:» est, avant de prendre possession de celle-ci , À payer les Sioux deux mille dollars, ou de livrer la valeur de celle-ci dans de tels biens et des marchandises comme ils doivent choisir. "Dans ce formulaire, le Sénat, le 16 avril, 1808, informé et a consenti à sa ratification par un vote à l’unanimité .

    Un examen des dossiers du Département d’État ne parvient pas à indiquer toute action ultérieure par le Président dans la proclamation de la ratification de ce  traité, mais plus de vingt-cinq ans à la suite de son approbation par le Sénat la correspondance de la guerre Département parle de la cession de la terre qui y est décrit comme un fait accompli.