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LEGENDE DE L’AIGLE

Quand la terre à été créé, un grand nuage d’orage apparut à l’horizon. Pendant que des éclaires illuminaient le ciel et le tonnerre grondait, le nuage descendit vers la cime des arbres. Un aigle perché sur la plus haute branche pris la fuit à l’approche du nuage. Il se dirigea lentement vers le sol. En approchant de la terre, il y posa son pied et devenu homme. C’est pour cette raison que les amérindiens (dont les Lakota) reconnaissent l’aigle comme un messager du créateur et comptent sur lui pour mener parole de leur actions au créateur.

 

Quand un aigle vient de l’endroit où nous travaillons, nous savons que quelqu’un se soucie de nous et veille sur nous. L’aigle joue un rôle dans de nombreuses légendes dans la culture amérindienne. La légende de l’Oiseau-Tonnerre est familière à la plupart d’entre nous. Il est généralement représenté sous la forme d’un grand aigle, ou à certains moments, un vautour. On croyait que le tonnerre retentissait lors de son vol, d’où son nom. Certaines nations ou tribus indiennes a examiné l’aigle à la personne du Grand-Esprit, et pense que les rapaces effectué prières rituelles au Créateur.Certaines nations ou tribus indiennes a examiné l’aigle à la personne du Grand-Esprit, et pense que les rapaces effectué prières rituelles au Créateur.

 

L’aigle royal est considéré comme l’aigle de guerre, et leurs plumes manquantes sont vénérés par les tribus. Avec l’ours, aigles représentent le pouvoir de la Nature et l’autorité. L’aigle a la plus vive acuité visuelle et vole plus haut que n’importe quel oiseau. Elle est le symbole national de l’Amérique et l’image de l’aigle à tête blanche a longtemps été cri de notre pays pour la vérité, le pouvoir et la liberté.

 

Les ailes de l’aigle représentent l’équilibre nécessaire entre les sexes, que le mâle et femelle dépend des capacités et des atouts de l’autre. Dans la culture autochtone, à attribuer une plume d’aigle est le plus grand honneur. Comme un totem ou animal symbolique, l’aigle revendications des caractéristiques individuelles de la philosophie spirituelle et des idéaux élevés.

 

L’aigle est l’oiseau sacré de presque toutes les nations indiennes. Il figure en bonne place dans de nombreux rituels autochtones de l’Amérique du cérémonial. Les histoires et les légendes varient avec chaque groupe tribal, mais une pratique courante est que seuls les plus braves guerriers et le Saint-hommes étaient autorisés à porter des plumes d’aigle. L’aigle médecine offre la possibilité d’exister dans le domaine de l’esprit, tout en restant connecté et en équilibre en royaume de la terre.

 

Un aigle ne peut être tué par un tueur professionnel. L’aigle qui va l’être, à sa propre cérémonie et est mis de côté par l’esprit pour eviter la vengeance de l’aigle. Une Danse de l’Aigle a dû avoir lieu avant que l’ aigle soit tué.

 

L’aigle est complexe et a fasciné les amérindien. Sa maîtrise du ciel est sans doute ce qui fascine le plus chez cet animal majestueux. L’aigle est considéré comme un messager spirituel, certainement un symbole de la vérité et de courage, et par certains, même un dieu.

 

 

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                    AIGLE ROYAL

 

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PYGARGUE Â TÊTE BLANCHE (ou aigle à tête blanche)

 

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                         VAUTOUR

 

 

 

 

Source:  République Lakota

LES AIGLES (WANBLI)

Animal sacré parmit d’autre. Grace à son vol très haut, il est sensé communiqué avec Wakan Tanka (le grand esprit)

Ses plumes ornent les plus belles coiffes et les plus beaux costumes lors de Pow-Wow.

Aigle est le nom que la nomenclature aviaire en langue française donne à 38 espèces d’oiseaux, qui constituent les 12 genres suivants : Aquila; Harpagornis †, Harpyopsis, Hieraaetus, Ictinaetus, Lophaetus, Oroaetus, Pithecophaga, Polemaetus, Spizaetus, Spizastur et Stephanoaetus. Tous ces genres appartiennent à la famille des Accipitridae, ordre des Falconiformes. Aigle est aussi plus communément le nom vernaculaire donné à certains rapaces.

 

Les aigles sont de grands rapaces planneur diurne avec une Émargination importante ce qui les distingue des Falconidae (faucon, éperviers). Ils sont plus grand que les buses et ont des tarses emplumés.
Comme tous les rapaces, les aigles possèdent de grandes serres pour saisir leur proie, et des pattes puissantes. Ils ont également une vue perçante leur permettant de repérer leur proie à distance. Les aigles ont une vue limpide à une distance de plus de 500 mètres
L’aigle est le symbole de nombreux organismes et nations, il représente les idées de beauté, de force et de prestige. Les Romains l’utilisaient comme emblème pour leurs armées.
L’aigle couronné d’Afrique possède une force surprenante, un adulte est capable de tuer et d’arracher du sol un animal de 40 kg.
Grâce à son bec filtrant, l’aigle est le seul oiseau à pouvoir se nourrir dans les eaux empoisonnées par les sels d’origine volcanique

Quelques espèces:

 

 

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Aigle australien                                            Aigle des steppes

 

aigle ibérique  aigle impérial

Aigle ibérique                                         Aigle impérial

 

aigle martial  aigle orné

Aigle martial                                                Aigle orné

 

aigle pomarin  aigle raviseur

Aigle pomarin                                 Aigle ravisseur

 

aigle singe 

Aigle des singes

 

 

Liste non-exhaustive etc. . .

Bec et patte d’aigle: grand oiseau rapace diurne, pourvu d’un bec crochu et de serres puissantes , vivant dans les hautes montagnes.
Cire: membrane recouvrant la base du bec de l’aigle.
Narine: entrée du système respiratoire de l’aigle.
Mandibule supérieure: partie supérieure du bec de l’aigle.
Langue: organe gustatif de l’aigle.
Mandibule inférieure: partie inférieure du bec de l’aigle.
Menton: partie de la face de l’aigle située sous son bec.
Gorge: partie antérieure du cou de l’aigle.
Oeil: organe visuel de l’aigle.
Plage auriculaire: partie de la tête de l’aigle qui est relative à l’audition.
Doigt médian: appendice articulé central.
Doigt externe: appendice articulé extérieur.
Doigt interne: appendice articulé intérieur.
Ongle: organe dur terminant le doigt.
Doigt postérieur: appendice articulé arrière.
Tarse: partie de la patte de l’aigle située juste au-dessus du pied.

L’aigle est le symbole de nombreux organismes et nations. Il représente les idées de beauté, de force et de prestige. Les Romains l’utilisaient comme emblème pour leurs armées.

On le trouve dans les armoiries de l’Allemagne.

L’AIGLE ROYAL

Parmi toutes les espèce, L’AIGLE ROYAL est particulièrement vénéré.

 

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L’aigle royal est un grand oiseau, protégé aujourd’hui dans certains pays depuis les années 1970. Rapace diurne qui mesure de 80 cm à 90 cm de long pour les mâles et de 90 à 100 cm de long pour les femelles. L’envergure de ses ailes, larges et arrondies en V, est d’environ 190 cm à 220 cm pour les mâles et de 220 cm à 250 cm pour les femelles. Il pèse de 3,5 kg à 5 kg pour les mâles et de 6 kg à 7,5 kg pour les femelles qui sont en moyenne plus grandes et plus lourdes que les mâles. Il existe différentes sous espèces d’aigle royal, ce qui explique les grands écarts de taille et de poids. La plus grande sous espèce est la sous espèce nominale.

Son bec qui mesure de 4,5 cm à 6,5 cm de long est crochu, comme celui de la majorité des oiseaux prédateurs, ce qui lui permet de mettre en morceau des proies. Ses serres sont énormes et l’ongle de son pouce, l’avillon, qui lui sert à transpercer ses proies, ne mesure pas moins de 7 cm de long et peut transpercer un crâne de renard, de bouquetin ou de loup de part en part. La couleur de son plumage varie avec l’âge : le bébé aigle royal est blanc et il présente de grandes cocardes blanches sur les ailes et la queue avant sa maturité sexuelle (vers 5 ou 6 ans) puis son plumage est brun sombre. En vol, on peut remarquer des plumes plus claires sur les ailes. Son cou et sa tête sont dorés ce qui lui a valu son nom de Golden eagle en anglais. Il a une vue 8 fois plus perçante que celle d’un homme. L’aigle royal est, après la harpie féroce, le plus puissant de tous les rapaces prédateurs.

Son espérance de vie est de 35 ans, même si certains, en captivité, ne sont morts que vers 45 ans.

 

 

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Répartition géographique de : l’aigle royal

  • Vert clair – nidification
  • Bleu – zone d’hivernage
  • Vert foncé – habitat permanent

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L’aigle royal est un rapace opportuniste et son régime alimentaire dépend principalement des proies qu’il rencontre dans son milieu. En zone alpine, il est constitué à plus de 80% de marmottes. Ailleurs, il est nettement plus varié.

Parmi ses proies, il est possible de trouver des léporidés comme les lapins et lièvres ; des rongeurs, en particulier des marmottes ; des caprinés comme les chamois, chevreuils, bouquetins, des oiseaux, principalement des hérons, faucons, grues et tétras ; des mustélidés comme les blaireaux, hermines et belettes. des reptiles comme des serpents.

 

Chaque année en mars ou avril, la femelle pond de 1 à 3 œufs (souvent deux) blanchâtres tachetés de brun. Ils sont pondus à deux ou trois jours d’intervalle, ce qui espacera également les éclosions puisque la femelle commence à couver dès la ponte du premier œuf. La durée d’incubation varie de 41 à 45 jours. La femelle assure l’essentiel ou la totalité du temps de couvaison tandis que le mâle chasse pour la nourrir et défend le territoire.

La plupart du temps un seul jeune survit : durant la deuxième quinzaine de vie, le plus fort (souvent le premier éclos) agresse et finit par tuer le plus faible sans que la concurrence alimentaire ne le justifie, on parle de caïnisme. Si le premier né est un mâle et le deuxième une femelle, généralement plus grosse qu’un mâle, la compétition est plus équilibrée et les deux jeunes peuvent parvenir à l’envol.

Passé l’âge de 11 semaines l’aiglon effectue son premier vol mais reste au voisinage de l’aire. Ensuite il suit les adultes qui tuent des proies pour lui. À l’automne, avant de recommencer un nouveau cycle reproductif, les adultes poussent le jeune à partir. Celui-ci entame alors une période d’erratisme, c’est-à-dire qu’il parcourt de vastes territoires, visitant souvent des régions à la faune riche comme la Camargue ou le delta de l’Ebre. Il ne devient adulte qu’entre 4 et 6 ans, mais peut tenter de se mettre en couple dès la deuxième année avec un succès reproductif très faible.

Le mâle et la femelle sont fidèles à leur territoire. Aucune étude n’a été faite sur la fidélité des oiseaux entre eux. Les parades nuptiales, sous forme de piqués et festons peuvent débuter dès le mois de décembre. L’aire sera ensuite bâtie ou rechargée en branchages dans une falaise sous un surplomb, plus rarement dans un arbre.

 

L’aigle royal se rencontre dans les montagnes d’Eurasie : (Alpes, Pyrénées; Asie orientale,…), au Maghreb et en Amérique du Nord. Il occupe également le pourtour de ces territoires (pré-montagneux) et les territoires ouverts des forêts boréales. Une population niche également sur les hauts plateaux éthiopiens.

Le nid, appelé aire, est constitué de branchages dont l’entassement année après année, peut mesurer plus de 5 mètres d’épaisseur. Il est situé dans des falaises ou de vieux arbres, leur orientation varie en fonction de l’altitude (de 100 à 2000 mètres) et du climat (méditerranéen froid à continental).

 

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AIGLE Â TÊTE BLANCHE OU PYGARGUE Â TÊTE BLANCHE

Avec l’aigle royal le Pyrague à tête blanche est particulièrement vénéré. Il voit ces plumes ornées les coiffes et les vêtements lors de Pow Wow.

 

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Le pygargue à tête blanche est un rapace qui vit en Amérique du Nord. Malgré son nom anglais de Bald Eagle (« aigle chauve ») ou sa dénomination populaire d’« aigle à tête blanche », il ne s’agit pas d’un aigle mais d’un pygargue : il s’en distingue par son régime alimentaire, essentiellement composé de poissons, mais aussi par son bec massif et par le fait que ses pattes ne sont pas recouvertes de plumes jusqu’aux serres, l’un des caractères propres aux vrais aigles. Alors que l’aigle vit dans les massifs forestiers et les montagnes, le pygargue préfère les lacs, les rivières et les zones côtières, où il peut trouver sa nourriture. À ce titre, il est parfois nommé « aigle de mer ». Subdivisé en deux sous-espèces, il se rencontre de l’Alaska au nord du Mexique. Choisie comme emblème national par les États-Unis, l’espèce a été un temps menacée dans ce pays au XXe siècle, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui.

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adulte et jeune à droite

 

Le pygargue à tête blanche est un oiseau de grande taille : son corps mesure entre 71 et 96 centimètres pour un poids de 3 à 6,3 kilogrammes. L’espèce présente un dimorphisme sexuel car les femelles sont 25 % plus grandes que les mâles. Aussi l’envergure maximale de l’oiseau varie de 168 centimètres pour le mâle à 244 pour la femelle. De même, cette dernière pèse environ 5,8 kilogrammes et le mâle 4,1.

La taille varie également en fonction des régions : les plus petits spécimens vivent en Floride, au sud-est des États-Unis, où l’adulte mâle dépasse rarement les 2,3 kilogrammes pour une envergure de 1,8 mètres. Les pygargues à tête blanche les plus imposants se trouvent en Alaska, où les plus grands pèsent plus de 7,5 kilogrammes pour une envergure de plus de 2,4 mètres.

 

On reconnaît facilement l’individu adulte à son plumage brun, sa tête et sa queue blanches, qu’il soit mâle ou femelle. Les jeunes sont complètement bruns sauf pour les pattes.

Les yeux et les pattes du pygargue à tête blanche sont d’un jaune vif, tout comme son bec, crochu et massif. La queue de l’animal est moyennement longue et légèrement en forme de coin. Les pattes sont dépourvues de plumes. Les orteils sont courts et munis de puissantes serres qui permettent de saisir et d’immobiliser les proies, celle qui se trouve à l’arrière du talon étant utilisée pour les transpercer.

Le plumage du jeune est brun avec des taches blanches jusqu’à ce que l’individu atteigne sa maturité sexuelle, vers l’âge de quatre ou cinq ans. On le distingue de l’aigle royal, également présent en Amérique du Nord, par son bec plus large, ses jambes dépourvues de plumes, ses ailes plates et son vol.

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Les aigles sont revenus en force au Canada. Dans le Manitoba, un seul comptage au printemps 2007 dans Pembina Valley a permis de dénombrer 1266 aigles à tête blanche et 91 aigles royaux

 

Le bison

Le bison est pour les indiens  des grandes plaines l’animal sacrée pas excellence, synonyme de la vie.

 

Cher le bison tout était utilisés. En grande partie pour ça viande bien sûr, pour les réserves de viandes séchées et du Pemmicans (viande sèchèe et rissolée dans de la graisse) étaient préparé pour l’hivers qui arrivé, la peau pour confectionner les tipis, des couvertures, des boucliers, des mocassins, des sacs etc…Les tendons servaient de fil à coudre et de cordes pour les arcs. Des cuillères étaient faites avec les cornes et la colle, des Hochets avec les sabots.              

Le crâne quand à lui servait dans les cérémonies religieuses.

 

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La viande, moelle, langue, intestins, foie et autres abats, sang toutes ces partie étaient consommées frais.

La graisse , la moelle et la viande séchée étaient conservées.

La peau de cet animal était utilisée brute ou tannée.

                          – Brute pour le lasso, courroies, liens, boîtes, par flèches…

                          -Tannée pour la rente, sacs, mocassins, chemises, jambières, manteaux…

Les cornes elles servaient de bols, cuillères, louches, récipients pour braises, récipients pour la poudre, jouets, coiffures, hochets…

Les os de couteaux, pointes de flèches, pelles, patins de traîneaux, fil, casse-tête, racloirs, poinçons, pinceaux, jetons de jeux, objets cérémonials,
poignées d’outils…

Sa fourrure pour les coiffures, rembourrages, cordes, licous, ornements…

La queue pour fouet  Médecine, chasse-mouches, fouets, ornements…

La vessie récipients de cuisson, récipients pour l’eau, cuvettes, sacs, seaux, bols…

Les tenons aux renforcements d’arc, fibres à coutures, cordes d’arc, ligatures diverses…

La cervelle pour le tannage de la peau.

Les bouses comme combustible ou fumigations cérémonielles.

 

Jusqu’au 19ème siècle vivait environ 50 millions de bisons dans les grandes plaines d’Amérique du nord. Pour qu’en 1889, il ne restait plus que 550 bisons aux sur tout les USA.     

 

   

Le bison Américain (dit bison-bison)

 

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Le bison d’Amérique du Nord (Bison bison) est l’une des deux espèces de bison encore vivantes. Cette espèce est caractéristique des grandes prairies du Midwest en Amérique du Nord.

Le bison était un animal essentiel pour de nombreuses cultures amérindiennes. L’économie des Indiens des Grandes Plaines était largement basée sur la chasse de cet animal, qui vivait en immenses troupeaux itinérants. Avant l’arrivée des Européens en Amérique, on comptait encore 50 à 70 millions de bisons d’Amérique du Nord, vivant et migrant sur les plaines herbeuses du Mexique au Canada. Ces troupeaux ont été décimé à la fin du XIXe siècle au point de menacer la survie de l’espèce.

Il existe deux sous-espèces de Bison bison en Amérique du Nord : le bison des plaines (Bison bison bison) et le bison des bois (Bison bison athabascae). Ce dernier, qui a toujours été moins abondant, vit au Canada (environs 3 000 têtes dans les années 1990), et est majoritairement composé d’animaux vivant en liberté.

*Bison des plaines (Bison bison bison)

*Bison des bois (Bison bison athabascae)

 

Dont deux sous-espèces sont éteintes

*†Bison de l’Oregon (Bison bison oregonus)

*†Bison de Pennsylvanie (Bison bison pennsylvanicus)

 

 

Morphologie
  • longueur du corps :

                                        -pour les mâles de 3,6 à 3,8 mètres (environ)

                                        -pour les femelle de 2,13 à 2,18 mètres (environ)

  • longueur des cornes : latérales, 40 cm
  • hauteur au garrot :

                                        -pour les mâles de 1,67 à 2 mètres (environ)

                                        -pour les femelles de 1,52 à 1,57 mètres (environ)

  • poids adulte : 500-600 kg pour les femelles, 800-1100 kg pour les mâles.

Physiologie
  • maturité sexuelle : 2 1/2
  • gestation : 9 mois
  • nombre de jeunes / portée : 1, très rarement 2 (la mère délaisse alors le plus faible, condamné…)
  • nombre de portées / an : 1, période de rut en juillet-août, mises-bas en avril-mai
  • longévité  
    • captivitée : plus de 20 ans !

Régime alimentaire

Le bison est un herbivore qui consomme diverses herbacées, dont le panic érigé, l’« Indiangrass » (Sorghastrum nutans), l’« Est Gamagrass » (Tripsacum dactyloides), la grande et petite « Bluestem » (respectivement Andropogon gerardii et Schizachyrium scoparium) et d’autres graminées de prairie ou de jeunes plants de végétaux ligneux.

Prédateurs

Outre l’homme, les prédateurs du bison d’Amérique sont le puma et le loup.

Les bisons ont failli être exterminés avec la conquête de l’Ouest et la construction du chemin de fer (vers 1870-1880). Un seul chasseur pouvait alors tuer plusieurs centaines de bisons par jour. L’un de ces chasseurs en aurait tué environ 20 000 à lui-seul et dans la décennie qui a suivi 1873, il y avait plusieurs centaines de ces chasseurs commerciaux, peut être plus d’un millier. Ces chasseurs travaillaient souvent en équipe de deux, suivis par de nombreux dépeceurs, convoyeurs et assistants payés pour recharger et entretenir les armes ou récupérer le plomb dans les cadavres, pour le refondre et en faire de nouvelles balles. Lors des meilleures chasses, ils devaient utiliser plusieurs fusils et parfois utiliser de l’eau ou les tremper dans la neige pour les refroidir plus vite.

À cette époque, le massacre des bisons fut une entreprise économique stratégiquement organisée et conduite à très grande échelle, pour trois grandes raisons :

  • des raisons commerciales ;
    Le commerce des fourrures(manteaux, tapis, peaux décoratives, etc.) et des peaux (ceintures, robes, etc.) était très actif, plus que celui de la viande, souvent abandonnée sur le terrain. Une partie de la production était exportée vers l’Europe. À cette époque, une fourrure rapportait environ $3.00 à Dodge City, et une très belle fourrure "lourde" pelage d’hiver se vendait $50.00 dans une région et à une époque où un travailleur aurait été chanceux de gagner un dollar par jour.
    On vendait aussi des amendements agricoles riches en calcium et oligo-éléments (phosphore, potassium, etc.) produits en brûlant des squelettes de bisons tués par les chasseurs et abandonnés dans la prairie.
  • des raisons de sécurité ;
    Les bisons étaient abattus le long des voies ferrées parce qu’on craignait les collisions de bisons avec les locomotives et parce que des troupeaux importants de bisons pouvaient, en hiver, profiter des coupes rases faites dans les forêts pour faire passer les trains, risquant de bloquer certains trains des jours entiers.
  • des raisons politiques ;
    Faire disparaître les bisons, c’était affamer les tribus amérindiennes qui gênaient l’expansion coloniale et agricole dans ces régions, et les priver des peaux, tendons, os, etc. qui leurs étaient vitaux.

            

 

  En 1926, des chasseurs du Minnesota sont encore fiers de leurs dernières prises, alors que l'espèce est menacée dans cet État.

Pile de crânes de bisons destinés à devenir du

fertilisant dans les années 1870                                     

                                                            

    Pile de crânes de bisons destinés à devenir du fertilisant dans les années 1870.

 

En 1926, des chasseurs du Minnesota sont encore fiers                                                                          

de leurs dernières prises, alors que l’espèce est menacée                                                                      

dans cet État                                                                                                                             

  Exterminationdes bisonsen1889

Buffalo Bill (William Frederick Cody) fut un des plus chasseurs blancs les plus réputés de bisons.

Cette chasse effrénée à la fin du XIXe siècle, ajoutée aux épidémies de brucellose importée d’Europe, a failli mener à la disparition complète de cette espèce ; alors qu’aux débuts de la conquête de l’Ouest, on pouvait trouver des troupeaux de centaines de milliers de têtes (environ 50 millions), vers 1890-1900, il ne restait que 800 bisons environ. Alors que les grands troupeaux disparaissaient, des propositions visant à protéger les bisons ont été faites, entre autres par Cody, bien placé pour mesurer les impacts de la pression de chasse et de la surexploitation évidente de l’espèce (sans commune mesure avec la chasse que leur faisaient les indiens). Ces projets se sont heurtés à l’idée que faire disparaître le bison était un bon moyen de « pacifier » les indiens des plaines qui entraient régulièrement ,en guerre avec les États-Unis, et qui dépendaient totalement du bison pour leur mode de vie. Le général Philip Sheridan s’est ainsi opposé à une proposition tendant à interdire la chasse commerciale des bisons devant l’assemblée législative du Texas, et le président Grant a lui même opposé un veto à un projet semblable de loi fédérale visant à protéger le bison nord-américain de l’amenuisement de ses troupeaux, presque éteints en 1884.

La destruction des bisons a été combattue par un grand nombre d’indiens des plaines, mais sans succès. Ces derniers n’ont pas pris part à la chasse commerciale du bison.

 

Le bison d’Amérique du nord aujourd’hui

À la fin du XIXe siècle, quelques femmes des classes moyennes se mobilisent contre le massacre des bisons : elles en appellent à une réaction pour sauver l’espèce, en publiant des articles et en interpellant les hommes politiques.
En 1905, « The American Bison Society » est créée, avec pour but de protéger les survivants, et d’en développer la population.

Il y a aujourd’hui 200 à 300 000 bisons, vivant dans des zoos, des parcs animaliers, des élevages privés (pour la viande) et des réserves naturelles (aux É.-U. et au Canada). Ce dernier groupe, les seuls bisons vivant en liberté, est très minoritaire (quelques milliers). Le groupe le plus important est celui des bisons d’élevage, dont plusieurs dizaines de milliers sont abattus chaque année pour leur viande. 

 

                                                                       Bison de l'année 1887 photographié par Eadweard Muybridge

 

                                                                         Bison de l’année 1887 photographié

                                                                               par Eadweard Muybridge