Voici l’interview Andrew Windy boy (Indien Cheppewa Cree), des mots qui déchirent le coeur!

 

Souvenirs de ses passages dans des pensionnats indiens. Une douleur indélébile, qui montre que le temps passe mais les crimes, les châtiments, l’oppressions fait dans le passé sont toujours douloureux pour tous les Natives.

 

Cette voix est celle de tout les Natives, qui ont vécu l’enfer dans ces pensionnats à partir de 1879. 

 

Le point culminant a été de 60.000 enfants indiens inscrits dans un de ces pensionnats en 1973.