American Indian Movement à l’ONU: le droit de parler

PRESS RELEASE COMMUNIQUÉ DE PRESSE
AMERICAN INDIAN MOVEMENT American Indian Movement
GRAND GOVERNING COUNCIL GRAND CONSEIL D’ADMINISTRATION
24 September 2009

Le droit de parole
Dans le discours du président d’Obama à l’Organisation des Nations Unies le 23 Septembre 2009, il a parlé d’un «nouveau cours».  Il ya deux ans, quatre pays ont voté contre le solitaire Déclaration des Nations Unies relative aux droits des populations autochtones, elles étaient le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis d’Amérique. Le gouvernement australien a depuis lors changé son vote et prend désormais en charge les droits de l’homme internationaux bannière vers les peuples autochtones.
L’American Indian Movement pose la question de l’administration Obama: Est-ce son administration reconnaître et de soutenir la norme internationale approuvée par la grande majorité des nations du monde?
L’Organisation des Nations Unies l’an 64e amène les dirigeants du monde ensemble pour notre patrie sacrée pour discuter des effets des problèmes du monde à l’humanité. L’American Indian Movement respecte le droit de tous les dirigeants du monde à prendre la parole. Nous soutenons le droit de Mouammar Al Gadafi, leader de la Libye. Nous respectons le droit d’Evo Moralas, président de la Bolivie. Nous respectons le droit d’Hugo Chavez, président du Venezuela. Nous respectons le droit de Mahmoud Ahmadinejad, Président de l’Iran.  Nous respectons le droit de parler à l’ONU de tous les dirigeants du monde entier qui visitent notre patrie.
On parle souvent en termes du premier monde, ou l’ouest, ou le deuxième monde, à l’est, ou le tiers monde, ou le non-alignés. Une autre dimension importante à ce concept est le quart-monde de personnes naturelles et autochtones. Peuples dont les populations souvent aller au-delà des frontières géo-politiques.  Bien que ces luttes ont cours depuis des centaines d’années, la communauté internationale a, pour la plupart, ignoré cette réalité.
L’un des plus grands crimes contre l’humanité s’est produite ici même aux États-Unis d’Amérique.  Soutien à la Déclaration sur les droits des populations autochtones est un début à droite de ce grand tort.

Clyde Bellecourt, co-fondateur American Indian Movement

612.251.5836 612.251.5836

Bill Means, International Indian Treaty Council

612.386.4030 612.386.4030

Chef Terrance Nelson, Vice-président American Indian Movement

204.782.4827

Souce: bsnorrell